mercredi 31 octobre 2012

1 mois

Déjà ?!

Il y a un mois, je vivais ma première journée de travail au MFI, il y a aussi un mois, je passais -et sentais passer- ma dernière nuit blanche.
Et il y a un mois, et un jour, j'arrivais en Malaisie.

Le bilan, pas besoin de le faire, je pense que ça se voit -sans loupe- qu'on s'éclate dans notre découverte du pays.
Côté boulot, je suis toujours aussi contente de mes étudiants. Ils sont un peu feignants parfois (normal quand on reste scotché sur les réseaux sociaux jusqu'à 3 heures du mat pour commencer à 8h).
Concernant la vie quotidienne, c'est vrai que c'est n'est pas toujours facile de vivre dans un environnement 90% malais, et que les taxis sont capricieux (seul moyen de transport ici, ça oblige à batailler un peu tous les jours), mais ça ne nous empêche pas d'être bien.

Puisque je partage cette première bougie avec vous, on peut en profiter pour fêter aussi :
- mon bureau, oui, j'ai enfin un vrai bureau (depuis lundi, avec table, chaise et clim !) et mon passage de contrat de pacotille à vrai contrat (officiel demain).
- mais aussi : premier repas cuisiné ! Bon, Unai a un peu triché, il s'est déjà fait à manger hier, mais aujourd'hui c'était la première fois qu'on se faisait à manger à la maison ensemble. C'était pas un exploit du point de vue élaboration (on a fait des pâtes) mais ça fait du bien de manger au calme et de préparer soi-même.

Des pâtes, des pâtes, oui mais en Malaisie !

Allez... des bonbons ou un sort ?
Joyeuse Toussaint (et vacances, donc, à ceux qui y ont droit) !

dimanche 28 octobre 2012

melaka pratique

Quelques infos utiles pour se rendre à Melaka.

On a pris le KTM direction Bandar Tasik Selatan, à une vingtaine de minutes de Bangi, où se trouve maintenant la -toute fraîchement construite- gare routière de KL : TBS.
Achats de deux billets aller-retour à 25 ringgits par tête. Compter environ 2 heures pour chaque trajet (plus long s'il y a de la circulation, et surtout durée très aléatoire).

Arrivés à Melaka Sentral, on a pris un bus de ville pour 1 ringgit. La ligne 17 si je me rappelle bien.
Très attention pour le retour (qui peut se prendre à la maison rouge) : si à l'aller on ne met qu'un quart d'heure pour atteindre le centre ville, pour retourner vers la gare il faut compter plus d'une heure ! Le bus fait une très grande boucle et n'emprunte donc pas le chemin le plus direct. Nous, on s'est rendus à l'arrêt vers 16h, on a un peu attendu que le bus arrive + le trajet : on est arrivés avec seulement une demie heure d'avance pour le bus de 18h ! (2 ringgits pour le retour.)
Pour les plus impatients (et les plus riches) il y a bien sûr la possibilité de booker un taxi.

L'info en +
Je vous conseille tout de même à vous renseigner un peu avant d'arriver à Melaka (ou fourrez un guide dans votre sac à dos), parce qu'à l'office de tourisme le personnel n'est pas bon à grand chose ! On est allés chercher un plan (qui au passage coûte 5 ringgits, la folie !), et on a demandé ce qu'il fallait voir en priorité pendant un court séjour. Réponses : "Vous pouvez aller là... là ou... là aussi." En montrant du doigt sur la carte, sans nous dire où nous étions, et encore moins le noms des spots que la fille nous signalait. Hyper pro le service. (Même histoire quand on est retournés -pleins d'espoir- leur demander comment fonctionnaient les bus pour aller à la gare. Heureusement que les proprios de l'hôtel ont su nous dire !)

trois jours à melaka

Profitant d'un long week-end (vendredi férié pour l'Aïd Al-Adha, juste après mon jour off), on a décidé de partir découvrir un autre coin de la Malaisie : Melaka.

Melaka est la plus ancienne ville du pays, c'est un endroit riche en histoire : grâce à sa situation stratégique elle a reçu des influences très variées, notamment portugaises, hollandaises, mais aussi arabes, chinoises, etc. Un méga-mélange de cultures qu'on ressent encore aujourd'hui en se promenant dans ses agréables rues. Architectures, cuisines, odeurs...

On est partis mercredi en fin de matinée, retour samedi après-midi (pour éviter les bouchons du dimanche). Trois jours complets sur place, que de bons moments (ou presque), des rencontres super sympas. En somme, des mini-vacances.

Une des attractions touristiques qui surprend le plus en arrivant, ce sont les trishaws, sorte de pousse-pousse biplace tiré par un vélo (du coup, ça ressemble à un gros tricycle). Le tout, couvert d'un parapluie (pour le soleil) et d'une quantité hallucinante de guirlandes -lumineuses ou de Noël-, de fleurs et autres accessoires décoratifs. Musique à fond : ce week-end ça roulait en mode gangnam style, ils en sont plus que friands ici. Et pour les plus modernes : multiprises (faut bien brancher les amplis quelque part) et jantes (papier d') alu dorées, pour pas dépareiller avec le reste du véhicule, voyons ! Bref, des petites merveilles sur roues.
On a pas testé, mais ça a l'air vraiment sympa : balade pour découvrir la ville, avec pause à côté de chaque zone intéressante, explications inclues. 

Nous, on a préféré tout faire à pied, à notre rythme. On a visité tout le centre historique et le quartier chinois, à plusieurs reprises même. Ce sont des endroits très colorés : du rouge bauxite vers Stadthuys, explosion de décos dans Chinatown, façades peintes et lumières scintillantes le long de la rivière (génial pour se promener le soir).

On a aussi visité le musée du Sultanat avec ses très belles structures en bois, j'ai courru après des varans pour les prendre en photo, papoté avec des peintres russes qui participaient à un concours de peinture rapide, on a baladé dans Jonker Street un soir de marché, on a fait du GC, dont un génialissime qui nous a fait faire une réelle chasse au trésor, nous conduisant à une librairie d'un autre monde... On a rencontré des jeunes qui sont en train de monter un café (futur Mela'kafe), on est même invités pour l'inauguration ; et on est surtout tombés sur des gens à la gentillesse sans limite : les propriétaires du petit hôtel qu'on avait réservé pour notre séjour. Ils nous ont invités à partager le repas du vendredi soir avec eux, en famille, puis le petit-déjeuner le lendemain matin, on a beaucoup parlé aussi...
Trois jours de rencontres vraiment marquantes.

Mela-coucou

En réalité, on n'a eu qu'une seule mésaventure, avec une vendeuse de fruits.
Un jour en se baladant après manger, on est passés à côté de son stand. Quand on s'est approchés elle nous a demandé si on voulait goûter au durian, LE fruit symbole de la Malaisie. J'ai commencé à dire pourquoi pas, je lui ai demandé comment ça s'ouvrait -c'est un fruit à la peau très épaisse et épineuse-, elle a bafouillé un prix (alors qu'elle nous proposait de goûter au début), s'est armée de sa machette, et, une fois le fruit coupé elle nous demande de lui payer 12 ringgits. Pardon ?! Moi j'avais compris 3 déjà, et puis on lui avait pas dit qu'on voulait le fruit en entier, etc (etc, etc). Mais, elle a commencé à monter sur ses grands chevaux et pour pas faire de scandale en pleine rue on a fini par payer, tant pis.
Du coup, on est partis plus loin pour trouver un coin d'ombre et goûter le fruit en question, qui sentait déjà pas très bon. Comme j'avais lu sur d'autres blogs qu'il fallait passer outre l'odeur plutôt nauséabonde pour se délecter de sa tendre chair, le nez bouché j'en ai croqué un morceau. Aaaark ! J'ai trouvé sa saveur très similaire à son odeur. Je ne conseille donc pas ce fruit en dessert, c'est sûr. Mais, c'est tellement typique, que c'est difficile de ne pas le tester quand-même, non ? Juste une précision : ne croyez pas ce que disent les bouquins, les malaisiens n'en raffolent pas. Certains en mangent certes, mais beaucoup d'autres n'aiment pas non plus ! (Dixit mes étudiants, source sûre quoi.)

samedi 27 octobre 2012

h +7

N'oubliez pas de passer à l'heure d'hiver (c'est quoi ça déjà?) cette nuit. À 3 heures, il sera... 10h !

mardi 23 octobre 2012

dans le...

mille !!!

(Pile poile, là à l'instant je viens de regarder, 22h29, heure locale.)

Waw ! Incrédibeul !
Merci encore à tout le monde pour toutes ces visites.

J'espère que les photos vous plaisent et que ce blog vous fait un peu voyager vous aussi, ou au moins avoir la tête ailleurs quelques instants.

dimanche 21 octobre 2012

coloc

Après quelques jours au chalet et trois semaines d'hôtel, on vient à l'instant d'entrer dans notre coloc ! On va occuper une chambre dans la maison d'une de mes collègues de boulot. Pour le moment, le temps de chercher quelque chose.

Ô miracle internet à l'air de fonctionner. Ça nous changera de la connexion capricieuse de l'hôtel !

Et devinez quoi. Ya plein de chats !!

samedi 20 octobre 2012

abc

Les plats étant généralement très copieux, on n’avait encore jamais pris de dessert depuis qu’on est ici. Mais cet aprèm, comme on avait sauté le repas de midi (à cause d’un p’tit dej riche en biscuits) l’envie nous a pris de grignoter et on s’est dit que le moment été venu de goûter un truc sucré. On a donc testé ce dessert, très courant et qu’on trouve dans presque tous les restos.

ABC est l’abréviation de Air Batu (glaçon) Campur (mélangé).
Donc, il s’agit d’un tas de glace pilée tout petit petit, dégoulinante de sirop (ici de fraise) et de lait condensé (au cas où ce soit pas assez sucré ?). Bref, une mixture rafraîchissante.

On commande et ça arrive vite. Quelques cuillerées plus tard, on se rend compte qu’il y a des morceaux au fond. Le granita cache en effet quelque chose : des haricots rouges, du maïs et d’autres choses -bizarres- pas toutes identifiées ! Il y avait, c’est sûr, du cincau (gelée d’herbe) et très probablement de l’agar-agar ou autre agrément gélatineux.

Comme on dit, les goûts et les couleurs…
Personnellement, j’ai pas pu finir (c’est à peine si je l’ai commencé d’ailleurs), pas à cause du mélange haricots-sucré (pourquoi pas), mais à cause de la déco en gélatine qui me donnait l’impression d’avoir des vers dans la glace. Beaucoup gluant, et pas appétissant.

Dommage l’aspect était vraiment prometteur !

                  miam !                                                        ark...

jeudi 18 octobre 2012

batu caves

Aujourd'hui on a visité Batu Caves. Un sanctuaire hindou à une dizaine de kilomètres au nord de Kuala Lumpur. Le plus important hors de l'Inde.

L'endroit est assez impressionnant. Il s'agit de grottes aménagées en temples, la grotte principale est appelée Cathedrale Cave (entrée gratuite) et on s'y rend après une petite grimpette de 272 marches bicolores, parsemées de singes (des macaques crabiers pour être précise).

On y a passé une super après-midi, mais on doit aussi reconnaître qu'on a été un peu déçus ; les petits temples et statues qu'on trouve un peu partout sur le site donnent une ambiance très sympa et on se croirait presque transporté en Inde, mais la propreté laisse un peu à désirer, alors que c'est assez touristique, peu d'efforts sont faits dans se sens. Le touriste aussi a sa part de responsabilité, surtout vis-à-vis de singes qu'il nourrit malgré les interdictions, mais comme ça amuse les enfants et que ça permet de faire des photos sympas... Moi, j'en menais pas large. J'avais lu la veille que les singes attaquaient parfois les visiteurs et les mordaient (ce à quoi on a failli assister), mais une fois sur place je me suis rendu compte que ce n'est pas si étonnant, à force de trop titiller, le macaque finit par péter son câble. Recommandations principales : ne pas sourire aux singes, leur montrer les dents peut être interprété comme une attaque, pareil s'ils se voient reflétés dans les appareils photos.

Ceci dit, malgré ces points négatifs -comme dans toute attraction touristique mal entretenue- on s'est éclatés ! L'escalier n'est pas si difficile que ça à monter, et la quantité de statuettes permet de se régaler en photo. 

Nous on a vu la grotte principale et on attend avec impatience la visite de Mattias pour entrer dans la Dark Cave, l'antre de l'araignée la plus rare au monde, la mygale Liphistius batuensis, entre autres bestioles. 

Après cette visite riche en couleurs, on est allés à Chinatown en quête d'un petit resto (à 16h on n'avait toujours pas mangé). Brève balade digestive, et retour au kampung.

Au fait, les photos sont déjà triées, par ici pour en prendre plein les mirettes !

après 272 marches !

Nota : L'accès au site est très facile, le train s'arrête juste devant l'entrée. En plus, aucun risque de louper l'arrêt, c'est le terminus ! Depuis UKM il faut juste faire un changement de train à Sentral, avec le même ticket, et ça nous a coûté 3,80 ringgits par tête (mais je suis pas sûre que ce soit le bon prix parce que pour le retour on a dû payer un poil plus : 2 jusqu'à KL et 3 jusqu'à UKM, chacun). Je ne sais pas comment ça se passe pour les autres moyens de transport, mais j'ai vu que des gens arrivaient en taxi, en bus, et il y a aussi un parking pour ceux qui voudraient venir en voiture.

mercredi 17 octobre 2012

art(ificel) de la table

Ou : le règne du plastique.

Toutes les assiettes et verres dans lesquels on nous a servis jusqu'à présent étaient en plastique (sauf sur Kuala Lumpur peut-être) et même dans les petits magasins du coin, on n'a trouvé que de ça. Les plats, ça passe, mais les verres, à pied, genre coupe à fruits avec du relief... c'est d'une élégance rare. Sinon, on a eu droit à beaucoup de petites chopes aussi (pour le coca notamment).
Les boissons sont presque toujours amenées avec une paille.

Mais ce n'est pas ça qui est surprenant, même en tout-plastique, ça reste de la vaisselle qu'on utilise couramment et ça semble finalement très ordinaire.

Le plus étonnant, c'est côté couverts.

Fourchette, checked. Cuillère, checked. Couteau, checked !
Ça ne veut pas dire que les couteaux n'existent pas, ils ne sont tout simplement pas utilisés quotidiennement. Je pense qu'ils seront posés sur la table si on commande un bon steak, mais comme la nourriture ici n'est pas spécialement à base de viande "à couper", pas besoin de cet ustensile ! Le poulet se mange généralement avec les doigts ; et le reste ? On le coupe avec... la cuillère !

Bon, OK ! Puisque vous insistez, je vais vous montrer comment on fait. Fourchette à gauche, on plante pour stabiliser, cuillère à droite, on appuie pour séparer le morceau du tout. Le geste de va-et-vient qu'on serait tenté de faire un couteau en main ne sert à rien, ne vous acharnez pas. Voilà !

et le bout, il est coupé !

Au fond à gauche, remarquez la présence d'un lavabo : il y en a partout, dans chaque resto, même très bon marché. Il y a aussi quelque fois des théières pour se rincer les doigts à table avant de se lever pour se les savonner pour de bon. On risque pas de manger salement, même si le fait de manger avec les doigts peut donner cette impression à beaucoup de monde !
(Commentaire qui n'a rien à voir avec la propreté des locaux, donc je parlerai peut-être une autre fois.)

mardi 16 octobre 2012

putrajaya pics

Maintenant j'ai compris, si je veux charger des photos, je tente même plus depuis la chambre, je vais direct sur la terrasse (sur le toit, trop tranquille) parce que ça va beaucoup plus vite ! Il faut quand même s'armer de patience, et de chips !

Imaginez la terrasse... l'ordi en plein travail, posé sur une table en bois qui s'effrite, nous abrités par une tôle bleue pendant qu'une pluie torrentielle s'abat sur le kampung, des éclairs flashant le ciel déjà noir. À ne plus s'entendre parler, tant les gouttes battaient la tôle !

C'est dans cette éblouissante ambiance que je vous ai préparé une sélection des photos de Putrajaya pour vous illustrer la visite de dimanche. Bon zieutage !

lundi 15 octobre 2012

putrajaya

La balade prévue samedi, et annulée à cause du temps, nous l'avons faite dimanche : visite de Putrajaya.

Ce que je savais avant d'y aller c'était que Putrajaya est la capitale administrative de la Malaisie et aussi que c'est une ville nouvelle (ou "planifiée"), c'est-à-dire, créée de toutes pièces pour y faire venir des gens. Et non l'inverse.

En malais, putra veut dire prince et jaya, excellence ou victoire, ce nom a été donné en honneur à l'ancien premier ministre.

La visite offre une vision bien contrastée face au "bordel" du kampung ou de Kuala Lumpur, elle est à l'évidence bien plus artificielle. Pas moins intéressante pour autant, c'est quand même curieux à voir.

D'abord, concernant la démesure : tous les édifices, qu'ils soient religieux, administratifs ou plus symboliques, sont assez impressionnants, et les distances entre chaque spot, plutôt considérables, mais le plus choquant c'est l'absence de gens dans les rues qu'on a visitées. Mais bien qu'on ait vu qu'une partie de la ville, on y a quand même flâné toute l'aprèm.

On est allés de la Iron Mosque jusqu'à la Pink Mosque à pied, en passant par un parc sympa près d'un lac (où on a fait du GC), mais on a vu des gens qu'aux abords d'un monument qui raconte l'histoire du pays (sûrement à cause du resto juste à côté) puis, une fois arrivés à la mosquée rose, juste en face du Palais Perdana Putra, où un souk -plutôt artificiel aussi- a été installé, ainsi qu'une ribambelle de restaurants juste en dessous, à des prix "touristiques".

Ce qu'on a vu... 

Masjid Tuanku Mizan Zainal Abidin ou Iron Mosque 
Avec une façade totalement ouverte sur une étendue d'eau (comme une pataugeoire) sur laquelle se posent les reflets de la mosquée rose, du monument à l'histoire, et du pont Seri Wawasan, laissant se confondre le reflet du ciel sur l'eau et le lac qui se trouve immédiatement après la mosquée. C’est un endroit très joli et reposant. 

Monumen Alaf Baru ou Millenium Monument, "The making of Malaysia timeline"
Ce monument représente l'histoire de la création de la Malaisie, en rappelant des dates et événements importants de celle-ci. Il s'agit d'une structure dorée symbolisant un hibiscus, la fleur nationale, son pistil étant évoqué par un obélisque de 18 mètres de haut autour duquel on tourne. Un lieu très sympa, et qui permet d'avoir des très jolies vue sur la ville, à 360º. 
Si vous avez faim, n'allez pas plus loin, il y a un resto à côté. Les autres sont à une petite trotte de là.

Jambatan Seri Wawasan ou Seri Wawasan Bridge 
Design élégant, ce pont est une combinaison de câbles qui donnent à la structure un air très futuriste.
On a vu des photos du pont de nuit et l’éclairage est super. Une prochaine fois peut-être. 

Kementerian Kewangan ou Ministry of Finance 
C’est le centre administratif. Le bâtiment est plutôt impressionnant. 

Selera Sutra + Souk 
Le Selera Putra est une zone de petits restaurants. Nous on a choisi de se poser à l’intérieur pour profiter de la clim (mais il y a aussi des tables dehors). On a trouvé les prix un peu plus élevés que d’habitude, mais c’était quand même très abordable et très bon. J’ai pris un riz simple avec une langouste rouge grillée, et na !
Le souk quant à lui n’a rien de particulièrement remarquable, c’est là que vous pourrez acheter vos souvenirs. 

Masjid Putra ou Pink Mosque 
Cette mosquée est tout simplement magnifique. Faite en granit rose et placée juste à côté du lac, elle donne une image très romantique à cette zone. Avec sa proximité au Palais Perdana Putra, lui aussi au dôme Perse, mais de couleur verte, on se croirait presque dans Aladdin.

rose et vert

Pour résumer... 

Si vous venez peu de temps en Malaisie, préférez d’autres destinations à Putrajaya, mais sinon ça vaut quand même la peine de s’y rendre et d’y passer une journée.

Depuis le kampung, pas de transports en commun directs pour y aller, il faut faire tout un circuit qui exige de prendre taxi+train+bus et d’avoir beaucoup de patience. Nous on a pris un taxi direct, ça coûte beaucoup plus cher, mais en une demie heure on était devant l’entrée de la Iron Mosque (contre 2 heures minimum pour le plan B). En taxi depuis Bandar Baru Bangi compter autour de 25 ringgit/trajet.

Il faut aussi prévoir une tenue "adéquate" pour visiter les mosquées (entrées gratuites), nous comme on portait des pantalons trop courts, on a dû revêtir des tuniques à capuche. Pour la blague : dans la première mosquée, pendant qu'on enfilait tout ça, le type nous disait "comme Harry Potter" ! (Et c'est vrai, il ne nous manquait plus qu'une baguette magique.) 

Bref, une bonne journée, la moitié du temps pieds nus, c'était génial !

à l'école des mosquées !

samedi 13 octobre 2012

makanan

Petit bilan alimentaire de deux semaines en Malaisie !

Bon, premièrement j'avoue, j'ai pas goûté à grand chose si on tient compte de la diversité des plats. Diversité, oui... mais non ! En fait, pour résumer, dans la cuisine malaise tous les plats sont principalement à base de riz, voire de pâtes, et généralement piquants.

Les deux ou trois premiers jours on prenait normalement un plat de nasi goreng (riz sauté et qui arrache) et un plat de nasi putih (riz blanc) pour les mélanger et atténuer le "caractère" du premier. Avec ça, du coca bien frais : dur dur les premiers temps avec la chaleur.

Puis on a découvert le roti canai -prononcez rotí en roulant légèrement le R et tchanail- qui se traduit souvent par "pain" mais qui n'y ressemble en rien. C'est une sorte de crêpe épaisse, pliée en carré, et normalement servie avec des sauces. Nous on a déjà goûté le roti empty, donc simple, et la version avec oeuf (mis avant que les côtés soient rabattus et donc cuit à l'intérieur). Délicieux ! Et pour une fois pas trop sucré.
Personnellement, moi qui sale jamais, même pas l'eau des pâtes, et qui raffole pas forcément de gâteaux ni de bonbons, je trouve parfois les saveurs un peu exagérées. Le piquant je m'y attendais, et dans une certaine mesure, j'aime ça, mais le sel et le sucre sont utilisés en trop fortes doses à mon goût. Au moins, je risque pas d'oublier de me laver les dents !

On a bien sûr testé d'autres trucs : soupe chinoise aux pâtes, aubergines marinées avec des petites crevettes, sautés de légumes, soupe de poulet, soja à la poêle, cuisine indienne (qu'on a remis ce soir, et pour la première fois avec les doigts, avec un des profs de la fac avant une bonne partie de ping-pong !)... tout très bon !
Et évidemment, comme à chaque fois que quelqu'un découvre quelque chose par soi-même, il peut y avoir des surprises ; j'ai une petite anecdote...

Un midi on est allés manger dans un resto qu'on aime bien et on avait envie d'un truc plutôt simple. Comme on sait pas encore trop lire la carte on s'est dit qu'on allait demander un ou deux plats parmi les moins chers, histoire de voir, deux oeufs au plat, pour les protéines et un roti, pour la gourmandise (et c'est nourrissant !).

Le serveur arrive et je lui demande donc un nasi lemak. Je savais que nasi c'était riz, je voulais donc voir comment il serait servi. Là le serveur me regarde un peu bizarrement, il rit à moitié, il ne me comprend pas me dis-je (pas mal de gens parlent anglais mais ça court pas les rues dans notre kampung), puis les oeufs, ça ça semble lui convenir, et enfin le roti, et le type arrivait pas à décrocher son sourire, tout en ayant cet air interloqué. Il nous regardait genre "vous êtes sûrs ?!?".
Bref, nous on a mangé tout ça et c'était super bon. Après nous être bien régalés, j'ai noté sur une serviette le nom de plats, pour pouvoir en redemander une autre fois, et j'ai aussi pris note d'autres mots sur la carte pour chercher des traductions.
Puis, avant hier soir (oui, c'est une anecdote qu'on a captée en deux temps), pareil, on avait pas trop faim (de nourriture trop exotique), donc on demande le nasi lemak + roti et là le mec mort de rire, il nous dit "non, non, c'est que pour le petit déjeuner". Ahhh, tout s'explique ! Les sourires et les regards du serveur aussi !
Donc vous êtes prévenus, si vous voulez votre nasi lemak et/ou votre roti, c'est avant 11h ! (Traduction -faite après coup- à l'appui !)

PS : N'oubliez pas que j'écris sûrement avec beaucoup d'ignorance. Deux semaines seulement, et dans le même -petit- village, c'est à mon avis loin d'être représentatif. Cependant, la première impression est importante du point de vue du dépaysement ! Il faut savoir s'adapter.

KL, visuel

Être bloquée par la pluie, ça a l'avantage qu'on peut s'acharner à télécharger les photos promises. Et après (seulement) une centaine de tentatives, j'y suis arrivée ! Pourtant c'est un album "light", bien bien trié.

Donc, l'album 1ère fois à KL est en ligne, et normalement visible par tous. J'espère qu'il n'y aura pas de problème, et que ça vous plaira, bien sûr ! Enjoy.

badabigboum

Je disais qu'il ne pleuvait pas tous les jours ? Voilà maintenant trois jours de pluies diluviennes ! Hier et avant-hier soir, accompagnées d'une fanfare d'éclairs et de tonnerres (et fanfare de grenouilles, le calme revenu), et aujourd'hui dès le milieu de la matinée, alors que nous avions prévu une balade dans une petite ville pas loin, nous nous sommes retrouvés obligés de rebrousser chemin.

Ce qui est assez impressionant c'est que la pluie commence à tomber assez fortement d'un coup. Hier j'ai d'ailleurs failli me retrouver coincée à la fac. Orage pas possible, on aurait dit que les éclats de tonnerre allaient faire exploser toutes les fenêtres, le bâtiment en tremblait (de peur, comme moi), c'était pas rassurant. Bien sûr, comme j'adore ça, et avec la mise en bouche de l'autre soir, j'étais ravie que Zeus remette le couvert, mais... waaah ! On se sent vraiment impuissant. Ça faisait longtemps que j'avais pas assisté à un tel spectacle, foudroyant de beauté et de puissance !

Ce matin, c'est en allant à la laverie que la pluie nous a surpris. En sortant de la boutique, on a dû se mettre à l'abris sous le porche pendant une dizaine de minutes et voyant que ça ne risquait pas de se calmer de si tôt, on a décidé d'aller se (re)prendre un petit dej. Un milo pour Unai (c'est comme un chocolat chaud), un café pour moi, puis un roti chacun (c'est un peu comme une grosse crêpe, servi avec une sauce de pois-chiches on dirait).
Après cet interlude particulièrement savoureux, sous une pluie beaucoup plus fine, nous sommes retournés à l'hôtel. On se demande encore si tenter la balade.

Certains disent que la saison des pluies recommence. D'autres qu'ils n'y en a pas vraiment ici. Alors je ne sais pas encore s'il s'agit d'un temps normal en cette période, ou juste d'une orageuse coincidence.

jeudi 11 octobre 2012

merci

Plus de 500 visites en même pas 2 semaines, waw !
C'est vraiment encourageant, alors terima kasih !

sur le paillasson de mon blog

Je voulais vous remercier en publiant un album sur flickr, mais ma connexion est une bête trop lente pour supporter la charge, sans parler de l'orage de cet aprèm qui a laissé le routeur complèment out. Croisons les doigts et espérons que ce soit pour bientôt. En tout cas... c'est prêt !

mercredi 10 octobre 2012

c'est clair ?

Alors que j'évoquais l'envie d'un bon goûter : un éclair !

Pas un éclair au café, comme j'aurais voulu, mais un éclair tranchant le ciel suivi d'un tonnerre à rompre les tympans. Imaginez le bruit que ferait une chips géante en craquant entre les dents d'un superGargantua. (Y paraît que ça rend sourd...)

Ici l'atmosphère est généralement orageuse, assez pesante, mais il ne pleut pas tous les jours. La chaleur s'accumule et de temps en temps... Boum ! Et cet aprèm, on a enfin eu droit à la douche, ça fait du bien, ça rafraîchit un peu. Mais le plus intéressant c'est que dans le nouvel hôtel, la chambre étant un peu en hauteur et sans moustiquaire, j'ai pu m'agripper à la fenêtre avec mon nikon bien en main.

Bon, prendre des éclairs en photos à moitié en équilibre sur une valise pour guetter entre les lames de la fenêtre, c'est un peu mission impossible ; et sur une soixantaine de photos, il n'y en a que 4 ou 5 de vraiment potables. Puis la fatigue a eu raison de moi, au bout d'une demi heure je ne sentais plus mon bras, alors j'ai posé l'appareil et j'ai profité du festival son et lumières depuis mon premier rang. Jusqu'au moment où j'ai du fermer la fenêtre parce que la pluie commençait à tomber trop fort et vers l'intérieur.

Un vrai régal d'orage du feu de dieu !

100 millions de volts !

Sauf que là il pleut tellement qu'on sait pas si on pourra sortir manger. Enfin... il nous restera toujours les "Tiger Gecko" (Mattias m'a confirmé que mon hôte n'était pas un lézard).

mardi 9 octobre 2012

ulzión

Ce matin j'ai eu une agréable surprise et j'aimerais partager ça avec vous.

Pas de rapport direct avec la Malaisie, mais ça illustre bien mon sentiment sur ma situation avant.

Il s'agit d'une chanson d'un ami de Bilbao, qu'il vient de terminer et de mettre en ligne. Attention, et il le dit lui-même, le style est très particulier et ça ne plaira pas à tout le monde. Personnellement j'aime beaucoup les paroles, mais c'est vrai que la musique est assez dure, elle incommode disons, mais c'est aussi le but. Fort à propos, Fernando paraphrase André breton . "la beauté (ou l'art) est convulsive ou n'est pas".

La chanson est disponible sur internet, écoute et téléchargement libres. Bientôt il devrait y avoir les autres pistes du CD et peut-être aussi un clip.

Il vient également de créer une page facebook, ce sont ses premiers pas sur les réseaux sociaux, et sur la scène publique de façon générale. N'hésitez pas à partager, donc.

Malgré la bizarrerie de la chose -il faut le reconnaître- j'espère que vous lui réserverez un accueil chaleureux. Écoutez bien, on entend ma voix !

Merci pour lui.

mais où sont les ferrero ?

Aujourd'hui visite chichiponpon de Son Excellence Madame Martine Dorance, Ambassadrice de France en Malaisie. "Heureusement" j'avais cours, donc je n'ai pas dû faire acte de présence au moment des discours, m'a-t-on dit plutôt pompeux, mais la curiosité m'a quand même piquée, et après avoir lâché mes étudiants et je suis allée voir ce qu'il se passait. En plus je m'étais habillé en fonction du dresscode, au cas où : chemise obligatoire.

Le temps de laisser le carnet de liaison et d'aller à l'autre bâtiment, Madame et les convives étaient en train de se siffler un bon apéro (ça j'y aurais bien assisté par contre) et quand je suis arrivée, ils étaient encore tous attablés, salle fermée. J'en ai donc profité pour aller au bureau de la RH lui demander des papiers pour ouvrir mon compte à la banque par exemple, mais bien sûr elle était avec l'équipe jet set. J'ai quand même eu son assistant qui a pu m'expliquer où faire des photos d'identité près du MFI. Pour l'immigration, on demande des photos spéciales, sur fond bleu.

Après avoir grappillé quelques infos, même si c'était pas vraiment celles que je voulais, je suis redescendue, pensant m'en aller, puis dans le couloir j'ai croise deux profs donc je me suis arrêtée pour parler avec eux et à ce moment là, sa Seigneurie, et son troupeau, sont arrivés. Tralala de coutume, elle s'est mise à saluer tout le monde, et elle m'a donc serré la main !
Puis j'ai été embarquée dans une séance photos, mais je pense qu'on ne verra que mon front, et encore...

Bref, je mangerais bien un ferrero.
 
welcome Madâââme

Quelques mots de l'Ambassadrice au sujet de la Malaisie ? C'est par ici !

lundi 8 octobre 2012

le jour où

j'ai failli manger un lézard !


Ce matin, comme tous les matins, après avoir eu bien du mal à me réveiller, je me suis levée, j'ai allumé la petite lumière de la chambre et j'ai préparé mon café. Ya un micro-ondes dans cet hôtel !
Je me suis habillée puis j'ai préparé mon sac pour la journée. Et enfin, je me suis posée pour prendre mon petit déjeuner, tout en allumant l'ordi pour (essayer de) lire mes mails.
Je prends le paquet de nouveaux biscuits, des tiger choco, qu'on a voulu tester et qu'on a d'ailleurs déjà entamé, et comme ils sont pas mal, j'en grignote quelques uns. J'arrive à me connecter, alors entre chaque page qui mettait du temps à se charger, biscuit.

Mais là dans la pénombre, et le manque de concentration sur le paquet -toute mon énergie étant dédiée aux sites capricieux- je crois voir un biscuit plus petit que les autres, je le devine à peine, alors je me rapproche...

un lézard ?

Je me lève, presque d'un bond, allume la lumière et je confirme...

un lézard !

Bon, Mattias me dira peut-être que c'était pas un lézard mais une salamandre de Machinax bidulus, le fait est que j'avais une bestiole dans mon p'tit dej !

Impossible de savoir si la bête faisait la morte ou l'était bel et bien, je n'ai pas tenu à la garder longtemps dans le paquet (ni dans la chambre) et elle est vite partie par la fenêtre. Ya un jardinet en bas, au cas où.

Non, la vraie question est la suivante : s'est-elle faufilée, le paquet déjà ouvert, ou a-t-elle été fournie dès l'achat ? On a pourtant le souvenir de bien avoir fermé la paquet après l'avoir entamé l'autre fois. Dans le doute, tous nos paquets ouverts sont maintenant au frigo !

Mais, le mystère restera intact.

tiger choco goût reptile

dimanche 7 octobre 2012

pour aller à KL

En complément du message précédent, voici les infos pratiques pour se rendre à Kula Lumpur depuis le kampung Teras Jernang. Gare Komuter, la ligne pour KL, la plus proche : UKM.

Tout d'abord, il faut trouver un taxi, ce qui est normalement assez simple. Parfois il n'y en a pas dans la rue à côté de l'hôtel, alors il faut se rendre un peu plus loin, aux abords de la résidence universitaire, là-bas, pas de problème. En général une course coûte autour de 8 ringgit, il faut le savoir pour ne pas se faire arnaquer, et moi je m'en suis rendu compte cette fois là, en voulant aller à la gare : on monte dans le taxi, et avant de démarrer je lui dis "c'est combien pour UKM ?", lui "10 ringgits", bon, ok, ça fait un peu cher, mais on le prend pour pas avoir à attendre.
En chemin, on échange quelques mots, il me demande ce qu'on fait là : "lecturer ?", je lui réponds que oui, que je donne des cours à MFI, blablabla. D'ailleurs, j'essaye de le glisser systématiquement.
En arrivant à la gare je lui tends le billet de 10 -comme convenu- et là le type me sort "attends, attends", il me rend 2 ringgits et me dit "you're not tourists". Donc, pensez-y ! Si vous venez balader par ici, évidemment, vous travaillez dans le coin !

À la gare on a pris deux billets aller-retour pour KL au prix de 7 ringgits/personne*. Au moment de payer, j'ai donné l'appoint et le guichetier, tout souriant, me dit "ah tu savais déjà le prix" (yes baby, j'avais regardé sur internet) et ça semblait l'amuser. Les gens sont vraiment très gentils ici.

On est descendus à KL Sentral, où on a pu refaire du change, à un bien meilleur taux qu'à l'aéroport au fait (3,94), et trouver des plans de la ville. Tout en lorgnant les plans amplement dépliés, un grand blond s'est approché de nous et nous a demandé où on les avait eus, mais finalement, après lui avoir expliqué, on lui en a donné un. Il avait l'air bien plus perdu que nous, et nous on venait à la cool.

À ce moment là, toujours la tête dans le plan, un type en uniforme de la gare vient nous voir pour savoir où on veut aller. On lui dit qu'on veut aller aux twin towers, et le voilà qui se met à tout nous expliquer, où acheter les places pour cette ligne là, par où accéder au quai, tout ! Ah, si c'était toujours aussi simple !

On se dirige donc vers les machines pour prendre un ticket de KL Sentral à KLCC, service opéré par LRT. Pour 3,20 ringgits nous avions nos deux... pièces ! Au lieu de tickets ce sont des jetons bleus en plastique. À l'aller il faut les passer au dessus de la machine, ça les "bippe" et au retour, il faut les mettre dans la fente, ça ouvre le passage et les pièces sont récupérées.

Pour la suite, on a pas mal marché, puis on a repris le LRT de Ampang park pour aller au quartier chinois, pareil, 3,20RM.

On a eu à peu près les mêmes dépenses en transport les deux jours, 14RM de KTM + 9,60RM de LRT + 34RM de taxis, au total 57,60RM pour 2, soit environ 15 euros. Pas mal, sachant que c'est tous transports confondus !

D'autre part, je donnerais une bonne note à ces transports, les trains sont supers, le KTM semble même avoir des wagons tous neufs (certains réservés exclusiement aux dames !). En revanche, les taxis ça dépend vraiment, il y a de très bonnes voitures, avec des conducteurs agréables même, mais on trouve aussi énormément de voitures à moitié rouillées qui sentent le tabac froid, avec des conducteurs moins sympathiques que d'autres.

Juste un truc : dans les trains, comme dans la pluparts des endroits clos en Malaisie, la clim est à fond... prévoyez vos petites laines, ça caille !


* 7RM c'est de UKM jusqu'à KL, pour KL Sentral c'est un peu moins cher, à 6,60. Mais on vient de s'en rendre compte, on pensait que c'était me même prix pour les 4 arrêts dans la capitale.

kuala lumpur

Ce week-end nous sommes allés à Kuala Lumpur et ça nous a fait du bien !
(Je vais faire un résumé, pour ne décourager personne.)

Au kampung, la présence de la religion et le manque d'activités se font beaucoup ressentir et ils donnent une certaine austérité au village, alors que dans la capitale on se sent rapidement plus épanoui. Simplement parce qu'on peut s'habiller comme on veut, mais aussi : la vie en ville, le monde dans les rues, les odeurs qui viennent de partout, les commerces...
Un bon bol de nouveauté et d'énergie, donc.

Samedi après midi nous avons vu les tours Petronas, les célèbres twin towers malaisiennes, qui font partie des plus hauts édifices asiatiques (jusqu'en 2004, plus hauts buldings du monde !). Nous avons fait un tour dans le quartier et dans le parc juste à côté. Puis nous avons marché jusqu'à Ampang park, un centre commercial, où nous avons mangé et fait du lèche vitrine puis fait une provision d'enveloppes et de timbres (1,50RM le timbre pour la France ou l'Espagne).
Après ça, nous avons pris le train de ville pour aller jusqu'au quartier chinois (arrêt Pasar Seni, où il y a de super peintures urbaines). Apparemment c'est LE bon coin pour acheter des falsifications en tous genres. La rue commerçante de la zone chinoise, Petaling, est presque impraticable tant elle est étroite en raison de l'amoncellement des stands, et tout les vendeurs t'interpellent "my friend, my friend". Mais c'est un endroit à voir pour l'abondance des produits, l'ambiance qui y règne, et peut-être des bonnes affaires (tout est négociable ici !). Nous avons aussi traversé la rue à côté de Central Market, Kasturi Walk, riche en odeurs et commerces, que j'ai trouvée très agréable.
Nous sommes partis à la tombée de la nuit.

Dimanche, nous sommes revenus sur Kuala Lumpur, ou KL pour aller plus vite, pour y manger et balader encore un peu. Nous nous sommes donc donnés rdv à 13h au KLCC (arrêt des tours Petronas) pour retrouver une amie de longue date, Naomi, que j'ai connue il y a quelques années, quand j'étais en deuxième année à la fac, et depuis on ne s'était pas revues, ni trop reparlées, mais je l'ai contactée en arrivant ici et voilà que vous mangions ensemble ! Comme si de rien n'était. Puis elle nous a montré les zones de shpping en ville (ça semble être l'activité des malaisien quand ils ont du temps libre) : Pavillion mall, le SungeiWang Plaza en passant par Bukit Bintang et le tout nouveau H&M, le premier en Malaisie, et enfin le Mid Valley Megamall où nous sommes allés en voiture, pour profiter de la circulation Kuala Lumpurienne, très "jam" ! Une super aprèm !

pendant une pause au mall de Mid Valley

vendredi 5 octobre 2012

masjid

Un petit hommage visuel à note voisine la mosquée.

depuis la terrasse de l'hôtel
mosquée filigranée (terrasse)
vue depuis le resto de ce soir

courses "bizarres"

Après une semaine sur place, la première impression qu'on a sur la nourriture ici c'est que la bouffe très grasse et/ou très sucrée abonde.

Hier, après avoir acheté les cartes sim, on a profité d'être au centre commercial pour y faire un tour, entrer dans quelles boutiques ou "kedai" comme on dit dans le jargon du coin, et faire quelques courses. Comme on est toujours à l'hôtel, on a dû se retenir d'acheter plein de trucs qu'on aimerait bien tester et on est restés sur des produits assez simples : boissons, crounch apéro et biscuits.

En boissons, on a pris que des trucs fluo (de toute façon on avait pas trop le choix) et on va tester des marques connues, genre fanta. On s'est déjà rendu compte avec le coca que le goût est assez différent.
En crounch on a pris ET testé des pringles, mais attention, on les a choisis goût algues ! Et ben, on a trouvé ça assez bof (on les a mangés quand même).
Et en biscuits, on a pris plus de variété, des trucs au choco, au citron, mais aussi : goût ail et poulet. Je confirme, j'ai bien trouvé ça dans le rayon des biscuits sucrés, et donc pas d'apéro. À voir.

Pringles... aux algues !