mercredi 4 décembre 2013

sushi + world of ice

Donc, le Pearl Avenue c'est le grand condo tout nouveau de Kajang où j'ai déménagé il y a déjà quelques mois. Et le quartier se développe !!

Récemment se sont ouverts quelques restos, dont un de sushis.
On a donc testé ça (sans tarder !).


 
Puis on est passés par le glacier qu'on n'avait pas encore essayé. Moi, j'ai pris une glace au café avec des billes de yaourt qui craquent sous la dent. Puis, on s'est fait immortaliser et afficher sur leur coeur polaroïdesque à l'entrée !

 
Je peux pas m'arrêter, c'est trop bon !!

Plus besoin de quitter le secteur du Pearl...

mercredi 6 novembre 2013

week-end à phnom penh


Encore un coup de coeur !

Nouveau renouvellement de visa pour Unai, nouvelle frontière oblige. Cette fois on a choisi la capitale du Cambodge. Phnom Penh. Je m'attendais au romantisme du Mékong, à y croiser Duras, mais non. Cette ville ne correspond pas vraiment à mes rêveries littéraires. Pas au déjà lu en tout cas, il ne me reste alors plus qu'à l'écrire !

premier aperçu de la ville

J'ai trouvé que Phnom Penh ressemblait assez à la Malaisie au niveau du climat et du dépaysement, mais avec une pointe frenchie, tout ça dans une ambiance plutôt décadente. Phnom Penh, c'est le bordel ! Ça circule dans tous les sens, les mobylettes, les voitures, les tuk-tuks, trois ou quatre voies, pas de feux, peu de panneaux... mais c'est un bordel tranquille. Ce n'est pas calme, on entend sans cesse les klaxons, mais tout semble aller au ralenti et chacun arrive à se faufiler et à trouver sa place. Mais ça impressionne la première fois qu'on doit traverser une rue !


Comme dans toutes les villes sans doute, on y a trouvé un sacré contraste. La beauté des monuments du centre-ville, la propreté, la misère, les grandes allées ombragées, la saleté, la gentillesse, les marchés pleins de vie, les temples colorés, la nonchalance, les gens qui mendient, les boulangeries, le chaos...


 On a vu à peu près tous les points touristiques visitables (d'ailleurs... je ne sais pas s'il y a des tarifs adaptés aux locaux, mais les entrées supposent un budget assez scandaleux !), on a beaucoup marché, comme d'hab, pour s'imprégner de l'ambiance. Le Palais Royal, le musée national, toutes sortes de temples... On a même visité le musée du génocide, forcément impressionnant et difficile à décrire, mais hélas pas très éducatif.

En tout cas, j'aimerais citer deux endroits qui m'ont vraiment beaucoup plu : le marché russe, qui comme son nom de l'indique pas, n'a rien de russe ; et le restaurant du Friends International, une ONG, où en plus de collaborer de façon originale avec cette association, on se délecte ! Un réel festival pour les papilles !



samedi 26 octobre 2013

bukit broga

Armés de nos pique-niques nous voilà partis cet aprèm à la découverte du mont Broga qui se trouve tout près de Semenyih.
Le sommet se trouve à 400 mètres environ, pas effrayant, mais on connaît déjà un peu les terrains malaisiens et on se doutait que la rando pouvait être corsée. Tel que ce fut le cas. Bon ok, ça a surtout été difficile (et que par moment, au fait, je précise), parce qu'on est pas entraînés (surtout moi). Mais on y est arrivés ! Et quel paysage au sommet !

Bukit Broga, c'est vraiment une surprise. Contrairement aux forêts équatoriales classiques, le sommet est totalement dégagé, pas un arbre, et ce sur un zone relativement importante. En plus, le premier coup d'oeil a vraiment été magique. Ou du moins irréel. Devant les énormes roches rondes qui ponctuent le sommet çà et là, il y avait des étendues d'épis (de plume-plume !) d'un blanc éclatant qui inondaient le sol.

Plus loin, le mont était totalement "chauve", et silencieusement assis contre un des rochers on a pu observer les dizaines d'hirondelles qui volaient dans tous les sens et qui parfois même frôlaient nos têtes.


lundi 21 octobre 2013

courbe horizontale

Mais quelle belle ligne courbée dans l'horizon kajanguien ce matin !


samedi 19 octobre 2013

pulau pinang

Et après le coup du ticket, nous voilà enfin partis à la découverte de Pulau (= île) Pinang.

Tout d'abord direction Batu Ferringhi, où on a fait notre premier stop pour mettre de l'essence et manger une spécialité du coin, le nasi kandar. Ce n'est pas un plat précis mais un style de cuisine, musulman-indien : un plat de riz blanc servi avec un curry. Miam !

Puis on a roulé et roulé sur les petites routes dessinées dans le relief escarpé surplombant la mer, qu'on apercevait de temps en temps. La végétation était assez dense et le ciel toujours chargé, déversant de temps à autres des trombes d'eau.

On a fait quelques incursions rapides dans des quartiers isolés et on a découvert comme ça, en quittant la route principale, un embarcadère au bord d'une petite rivière qu'on peut atteindre en empruntant un chemin au milieu d'une mangrove grouillante de petits crabes noirs.
Il y avait là, au fond, derrière les palétuviers, des hommes accroupis qui nous regardaient passer, un peu surpris (il y avait de quoi).


Une fois le modeste embarcadère atteint, une pluie battante, à nouveau, nous a obligés a rester planqués sous un abri pendant un certain temps (plutôt long, le temps).
Quand la pluie s'est calmée, on est sortis de notre refuge pour regagner la voiture et on est passés à côté d'un autre homme, plus près du bord, alors je lui ai demandé s'il ramassait des crabes. Non, "seafood" m'a-t-il répondu. Ok, des fruits de mer (de mangrove ?), mais on ne saura pas lesquels. Pas des crabes en tout cas !

On a ensuite voulu se rendre au village de pêcheurs de Batu Maung, mais avec les travaux du deuxième pont qui va servir à relier Pinang avec le continent, c'était difficile de s'y retrouver. On a donc roulé un peu au hasard et on a débarqué dans un autre village de pêcheurs qui ne nous a pas vraiment mis à l'aise. Il y avait peu de monde, tous les regards étaient tournés vers nous. J'ai quand même fait une ou deux photos parce qu'il y avait des vaches qui traînaient et un pont en bois qui s'enfonçait dans la mer... Et un groupe d'enfants qui m'a vue m'a tout de suite interpellée "Auntie !, Auntie !" pour que je les photographie aussi ; et là, pour la première pose, j'ai eu droit à un beau "fuck" du majeur d'un des gamins. Je regrette maintenant d'avoir été refroidie par ce geste et de le pas avoir appuyé sur le bouton... J'ai fait un "Oooh !" et leur ai demandé un smile, donc j'ai quand-même une jolie image en souvenir, malgré l'amertume du premier contact !


Les travaux pour la construction du pont ayant chamboulé toute la circulation, on a préféré se rendre et mettre le cap en direction de l'hôtel pour aller se reposer un peu. Et c'était bien mérité !

Puis le soir, c'est dans Jalan Macalister qu'on a savouré d'autres spécialités commandées aux échoppes ambulantes : le Penang Laksa (l'odeur et l'aspect n'ont rien à voir avec le goût !) et les Koay Teow.
Un vraaai régal !

ticket de parking

Comme le deuxième jour sur George Town il a fait tellement mauvais, on s'était dit que s'il ne faisait pas beau non plus le lendemain on prendrait la route pour faire le tour de l'île : au pire on ne sort pas de la voiture et on est quand même actifs.

Et avant de quitter la ville on a visité trois temples bouddhiques. Le premier, plutôt simple mais avec de magnifiques statues naïves.


Le second, assez impressionnant parce qu'il abrite un immense bouddha couché, d'une trentaine de mètres de long, et juste en face, le troisième temple, de style birman, ce qui apparemment est rare à voir hors du Myanmar.


Et "grâce" à ces visites, on a découvert quelque chose... En sortant du temple numéro 2, au moment de traverser la rue pour aller au dernier temple, j'ai vu un papier au pare-brise de la voiture. Bien joué, on s'est mal garés et voilà qu'on nous a collé une prune, pensé-je.

Bien entendu, le document était tout en malais. J'en comprenais quelques mots, mais pas assez pour savoir quoi faire. Mais il me semblait lire que si on payait dans la demie heure ça ne nous coûtait que 60 centimes. Bref, on a décidé de voir le troisième temple et de se soucier du papier après. Avant de partir je suis quand-même allée demander à une dame si elle savait ce que je devais faire avec ça. Et là elle me dit  que noooon, que ce n'est pas un PV mais... le ticket de parking ! Oui oui,  le ticket !

Il se trouve que dans certaines zones de la ville (et c'est sûrement pareil dans d'autres villes) s'il n'y a pas de système d'horodateur ou de vente de tickets dans les boutiques, c'est un type à pied ou à moto qui met ces papiers et c'est à lui qu'il faut donner l'argent.
Bien, jusque là, bizarre, mais pas de problème. Sauf que c'était le déluge et que le mec à moto attendait sans doute quelque part au sec et qu'il n'est donc jamais passé. Il a fallu qu'on aille au parking d'un centre commercial un peu plus loin, sous les conseils avisés de deux gendarmes, pour aller donner nos 60 centimes.
Ah, évidemment, si le ticket n'est pas payé le jour même, ça se transforme en PV.

Pour la blague... Pendant les 3/4 d'heure d'attente sous le parasol d'un marchand de souvenirs installé devant le temple, impatiente, j'ai vu s'approcher un homme en uniforme, et conduisant une moto. Parfait, c'est lui. Je l'ai donc interpellé, et expliqué la situation, secouant le papier sous son nez. Mais il m'a répondu que ce n'était pas à lui que je devais payer mais à quelqu'un d'autre. Moi : "et qu'est-ce que je suis censée faire avec ça, alors ?!", toujours en train d'agiter le papier. Et lui, haussant les épaules, me répondait qu'il ne savait pas. Il est donc parti et moi je suis restée, perplexe.
Puis Unai qui était un peu plus loin est venu me demander ce que je lui avais dit. Je lui ai raconté que j'avais voulu payer le ticket et là, bien sûr, fou rire... Je ne m'étais pas rendu compte que l'homme était un homme normal, sur sa mobylette normale, et qu'il ne portait pas d'uniforme, il était simplement habillé tout en bleu !

george town, deuxième round

Un peu refroids par le premier coup d'oeil, on était motivés par la découverte de la ville DE JOUR, se disant que que la veille on n'avait eu que le revers de la médaille.
Et bien... il a plu toute la journée ! On marchait un peu, et il fallait se planquer pendant une heure pour attendre que ça passe. Mais on a persévéré, et, à la fin de la journée, mes ballerines faisaient des bulles marron à chacun de mes pas...

On a quand-même pu voir le quartier colonial, le front de mer, admirer quelques sculptures caricaturales de la ville et découvrir un super resto taiwanais ! Et pour le reste, on s'est laissés guider par les rues elles-mêmes, à la découverte des mosquées et des temples de quartier, des maisons coloniales, des restaurants, des boutiques... mais on n'est pas encore sous le charme.


george town, première impression

Penang, ou Pinang (et c'est comme ça qu'il faut prononcer), est le plus petit état de Malaisie, sans doute le plus chinois aussi ; c'est une destination touristique importante de la côte ouest mais aussi un rendez-vous pour les papilles.
De cette région il faut surtout retenir l'île de Penang et sa capitale, George Town.

On est arrivés à George Town samedi aprèm, mais comme physiquement on avait l'impression d'avoir pris une raclée la veille et qu'on se traînait à peine, on a opté pour la sieste d'abord, le tour du quartier après.

Le moment de sortir venu, la nuit commençait à tomber, nos pas nous conduisaient au hasard de rues, plus le ciel s'assombrissait, plus les décibels dans little india grimpaient. Des odeurs de tous les côtés. C'était peut-être aussi la fatigue, mais on a trouvé cette balade très entêtante ! Puis on a fini dans un resto indien bien sympa à à peine une rue du bruit et de la foule. Et on s'est bien régalés !

Mais notre premier aperçu de la ville a été plutôt moyen. Le retour vers l'hôtel était parsemé de clochards et de prostituées. Et le lendemain, pluie non stop. Pas de quoi s'extasier sur cette ville généralement si admirée, pour l'instant.

kuala kangsar

Cette fois c'est en profitant du semester break que nous nous sommes échappés vers le Nord. Un petit roadtrip direction Penang avec haltes à l'aller au retour, mais aussi tour de l'île au programme.

L'île de Penang, notamment connue pour sa ville principale, George town, est à environ 7 heures de voiture, ou beaucoup plus selon la circulation... On avait donc décidé avant de partir de couper le trajet. À l'aller, nuit à Kuala Kangsar et au retour nuit ailleurs (on verrait où plus tard).

Kuala Kangsar est une petite ville très agréable, assez calme et avec une jolie architecture. C'est aussi, et surtout, la cité royale de Malaisie, siège du sultan de Perak ; et le berceau de la production de caoutchouc ici.

Malgré la petitesse de la ville, il y a tout de même quelques endroits très intéressants à découvrir. En premier, sans hésitation, la mosquée Ubudiah. Elle n'est pas imposante, mais sa forme et ses couleurs nous transporteraient dans les mille et une nuits.


Pas très loin, on trouve le palais du sultan. Et à côté le musée royal. Deux architectures très contrastées et admirables. Mais, impossible de visiter ces lieux, le premier étant la résidence officielle de monsieur le Raja, le second étant en travaux !


On trouve aussi, près du centre, l'un des neuf premiers hévéas plantés en Malaisie, et toujours pimpant !

Bon, évidemment, cette première étape ne pouvait pas être tout rose...
On a eu le malheur de choisir l'hôtel avec les pires lits jamais faits. Je pense qu'il n'y en a qu'un au monde, et c'est celui-là, trouvé !
 ... J'avais zieuté les deux guides, puisqu'on partait sans réservation, pour savoir où aller si on arrivait un peu tard : le Double Lion hotel. C'est bien situé, et l'endroit est original (il y a un café dessous, une boulangerie qui vend aussi des statues nacrées, et une sorte de petit magasin semble-t-il), on s'est donc garés, demandé à voir une chambre, c'était la dernière, elle nous a parue correcte pour une nuit : grande, moche et vieille, un peu délabrée et avec un cafard de rien du tout. Adjugé. Mais c'était sans savoir que le lit était plus dur qu'une pierre, sur laquelle on s'est roulés toute la nuit sans pouvoir fermer l'oeil, ou à peine. Au réveil on marchait comme des retraités après un marathon.
Bref, les autres chambres sont peut-être pas mal, en tout cas le rdc est totalement rénové, et je suis sure que les lits sont confortables et les chambres plus sympa. Alors simplement, si vous passez par Kuala Kangsar, que vous voulez dormir au Double Lion, et qu'on vous propose la chambre 17 : refusez !

L'info en plus : la légende raconte que c'est à Kuala Kangsar qu'Anthony Burgess (qui a été enseignant en Malaisie et au Brunéi, entre autres), a écrit son premier roman.

mardi 1 octobre 2013

l'inconnu(e) du campus


Aujourd'hui j'aimerais vous faire découvrir un autre blog : l'inconnu(e) du campus.

Il s'agit d'un blog que j'ai créé avec mes étudiants et étudiantes de deuxième année (+ une autre classe) dans le but de faire découvrir des personnes travaillant sur le campus du MFI.

C'est un projet sur lequel les élèves ont très bien travaillé et c'est pour ça que je souhaite les féliciter en diffusant ce blog autour de moi. Ça en vaut vraiment la peine !

J'espère que sa lecture vous plaira autant qu'à moi son élaboration !
N'hésitez pas à y laisser des commentaires (constructifs !) pour les journalistes en herbe.

dimanche 29 septembre 2013

selamat hari jadi

Pour les 1 an du blog, mais surtout pour les 1 an en Malaisie, j'ai un cadeau : l'actualisation du blog !
Vive la possibilité d'antidatage des articles, hourra !

Maintenant à vous de fouiller !!

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00
 >º<
                                                                             miaou


Sinon... tout se passe bien ici.

On habite maintenant dans un condo, un peu plus loin (pas beaucoup plus), mais ces quelques kilomètres nous font quitter Bangi pour Kajang.
Le condo est super. Neuf, spacieux, frais (ça c'est important !), avec piscine... mais avec un gros hic : impossible d'avoir une ligne internet avant 6 mois à un an. On s'est finalement décidés pour un internet "de secours", mais qui ne permet que de consulter les mails. (C'est d'ailleurs en grande partie la raison du stand-by du blog et de la diminution de ma présence en ligne... puis c'est pas prêt de changer, tant que je suis en Malaisie.)

Au boulot, on est très pris mais c'est toujours aussi génial avec les étudiantes et les étudiants. On s'éclate !
Et pour les voyages, on a moins le temps, mais on en profite au maximum.

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Au fait, pour les articles antidatés, je vous file un coup de main... Vous pouvez cliquer par ici, puis par là, par exemple. ;)

mardi 24 septembre 2013

incroyables retrouvailles

Après une quinzaine d'années dans nouvelles, j'ai revu mon cousin Florian... ici !
Venu avec sa copine rendre visite à la soeur de celle-ci, nous voici réunis au pied des Petronas. Incroyable, mais vrai !

la preuve

Puis à nouveau, dans jalan Alor, avant de se dire au revoir (merci au conseil de l'expert pour les wings).

chez mickey


mardi 10 septembre 2013

pantouns bis

Voici le nouveau numéro de la revue Pantouns (qui fête ses 1 an), à savourer sans modération.

Et je cite : "ce mois-ci, vous pourrez découvrir quelques œuvres hybrides de l’artiste Yee I-Lann (née en 1971), l’un des diamants bruts de la scène artistique malaisienne. Vous y retrouverez aussi un entretien avec l’artiste française Marie Hugo autour de son installation Forêt de Pantuns, visible actuellement et jusqu’au 22 septembre à la Galerie Huit d’Arles."

À bon entendeur !

dimanche 25 août 2013

blog en veille

Patience !

Depuis quelques semaines je suis un peu coupée du monde, faute de connexion. Entre le déménagement (ah oui, j'ai déménagé !), le voyage à Phuket (ah oui, je suis allée en Thaïlande !)...
En tout cas, l'installation d'internet dans le condo n'est pas encore possible. Puis au boulot, ça marche pas super et j'ai pas vraiment le temps. Donc je suis un peu obligée de mettre le blog aux oubliettes pour le moment. En espérant vitre trouver une solution.

Alors, sayonara babies !

vendredi 9 août 2013

phuket

Génialissime !

Petite escapade de 4 jours à Phuket -concrètement à Phuket town et Surin beach- qui nous a permis d'avoir un petit aperçu de la Thailande. Rapide, c'est vrai, mais plaisant.

Ce qui nous a sûrement le plus marqué c'est que les gens sont très gentils ; ils avaient, même dans les lieux très touristiques, toujours un khob khun ka ou un sourire aux lèvres. Même les taxi qui harcèlent tout le monde, ou les vendeurs sur la plage ne sont pas si embêtants.
On a adoré aussi l'ambiance carte postale qui règne partout. Tout à l'air d'appartenir à une autre époque et donne une authenticité au paysage qu'on a jamais vue ailleurs.

Un autre avantage de ce week-end thai, c'était la période : basse saison pour le tourisme, donc assez peu de monde et prix cassés sur les bons hôtels, alors pour une fois on s'est fait plaisir ! Le hic bien sûr, c'est qu'hors saison on ne profite pas de toutes les bonnes choses que peu offrir la zone. Presque pas de baignade, en raison d'une mer bien trop dangereuse et risque permanent d'orage, comme ceux qu'on connaît en Malaisie, qui peuvent te bloquer pendant deux heures à la sortie du magasin alors que tu étais venu faire innocemment tes courses (et tu étais bien entendu sorti sans parapluie).

Le seul regret que j'aie, c'est de ne pas avoir passé assez de temps à Phuket town qui semble être une petite ville tout à fait charmante. La prochaine fois ?

lundi 15 juillet 2013

pantoun et batik

Tout nouveau, tout beau ! Le numéro 6 de Pantouns vient de sortir.
Il faut cliquer pour lire l'article de présentation, le compte-rendu et découvrir la revue (téléchargeable à volonté). Outre les pantouns, vous y verrez de très belles illustrations.

Bonne lecture !

mardi 2 juillet 2013

maxime et mégane

Hier soir on a rejoint Maxime et Mégane, nos stagiaires adorés, pour leur dire au revoir. J'étais persuadée qu'il partaient tôt ce matin mais en fait il n'ont leur avion qu'à presque minuit ce soir. Pas grave, on sortira les mouchoirs un jour plus tard, on soupe ensemble comme si de rien n'était et on se fera un goûter avant le grand départ.

Après le repas, glace puis café. La totale. Le café on est allés le prendre dans un autre resto, un kopi O puisqu'ils n'avaient jamais goûté, où on a en plus vécu un super moment : on a testé la préparation du roti ! Maxime -qui prend mes blagues trop au sérieux- est allé demander à un serveur s'il pouvait essayer, approbation, et nous voilà à tour de rôle les mains pleines d'huile à faire tourner la pâte.

Et cet aprem on se rend compte qu'ils n'avaient pas encore testé le kaya. Comment ça ?! Vite, vite une tartine !

Allez ok, maintenant qu'ils ont tout fait, on va les laisser s'en aller. ;)

vendredi 28 juin 2013

pun'haze !

Aujourd'hui on revoit le bleu du ciel.

Ça faisait plusieurs jours que la Malaisie (notamment le sud et Singap') était touchée par une très forte pollution de l'air, imposant un paysage quasi-apocalyptique.

Le haze, ce phénomène atmosphérique qui semble se produire annuellement, est dû à des pratiques de défrichage de plantations de palmiers et de déforestation en Indonésie. Sauf que l'illégale technique est bien radicale : on défriche en provocant des incendies ! Et c'est la fumée de ces feux venant de Sumatra, pourtant à plusieurs centaines de kilomètres, qui a asphyxié Singapour et la Malaisie la semaine dernière. Des tours jumelles ou de la Marina Bay, on ne distinguait plus rien.

Nous, sur notre île de paradis, on ne s'en est pas trop rendu compte. On trouvait l'air "chargé" et on devinait à peine l'île d'en face, Besar, ou le littoral en rentrant au port de Kuala Besut. Mais on respirait sans effort particulier.

Et pendant ce temps à Bangi (je rappelle que c'est à environ 30 bornes de KL), élèves du primaire et du secondaire privés d'école et distribution de masques au bureau. État d'urgence activé dans plusieurs villes. Les risques sanitaires liés au haze ne sont pas à prendre à la légère.

...

Mais surtout n'oublions pas ces hectares de verdure devenant cendres, et la faune qui l'accompagne,  tout ça au nom de l'huile de palme, encore une fois.

Aujourd'hui ma tartine de Nutella me laisse un goût amer...
Mais y paraît que tout brûler, c'est plus rentable. Alors !

lundi 24 juin 2013

road trip, see you perhentian

Ce matin on est allés trouver une autre plage, à 10 minutes de marche dans la jungle, Adam et Eve. Magnifique.
On n'était pas équipés pour faire du snorkeling, mais cette plage est adaptée à la baignade : sable, température idéale, pas de soleil direct. Et on était seuls.

On a revu des requins, deux cette fois. Mais au bout d'un moment, on a sortir de l'eau pour arriver à temps à l'hôtel pour le check out. De toute façon on était en train de se faire picoter par des petites méduses... très jolies, au passage. Comme des flocons de feuille de riz, transparentes et tachetées de mini-smarties orange.

Sur le chemin pour retourner à D’Lagoon, tout à coup, tadam ! Sur un tronc d’arbre coupant le sentier, un serpent de tout son long était allongé. Un crotale vert, intense le vert. Mais comme la bête était peut-être dangereuse, on a préféré ne pas l’enjamber pour ne pas risquer de se faire mordre le cuisseau (impossible de contourner, la jungle était trop dense). Il a donc fallu trouver une longue branche pour le pousser et qu’il se décide à ramper un peu plus loin. Ah, enfin !, on a pu voir un vrai serpent, plus de trois secondes, dans la vraie nature. Et j’ai même des photos, le pied.

Quelques varans arboricoles et un énorme papillon plus tard on sirotait un dernier jus en attendant que le ferry arrive. Et bye bye.

Un bilan plus que positif !