mercredi 31 octobre 2012

1 mois

Déjà ?!

Il y a un mois, je vivais ma première journée de travail au MFI, il y a aussi un mois, je passais -et sentais passer- ma dernière nuit blanche.
Et il y a un mois, et un jour, j'arrivais en Malaisie.

Le bilan, pas besoin de le faire, je pense que ça se voit -sans loupe- qu'on s'éclate dans notre découverte du pays.
Côté boulot, je suis toujours aussi contente de mes étudiants. Ils sont un peu feignants parfois (normal quand on reste scotché sur les réseaux sociaux jusqu'à 3 heures du mat pour commencer à 8h).
Concernant la vie quotidienne, c'est vrai que c'est n'est pas toujours facile de vivre dans un environnement 90% malais, et que les taxis sont capricieux (seul moyen de transport ici, ça oblige à batailler un peu tous les jours), mais ça ne nous empêche pas d'être bien.

Puisque je partage cette première bougie avec vous, on peut en profiter pour fêter aussi :
- mon bureau, oui, j'ai enfin un vrai bureau (depuis lundi, avec table, chaise et clim !) et mon passage de contrat de pacotille à vrai contrat (officiel demain).
- mais aussi : premier repas cuisiné ! Bon, Unai a un peu triché, il s'est déjà fait à manger hier, mais aujourd'hui c'était la première fois qu'on se faisait à manger à la maison ensemble. C'était pas un exploit du point de vue élaboration (on a fait des pâtes) mais ça fait du bien de manger au calme et de préparer soi-même.

Des pâtes, des pâtes, oui mais en Malaisie !

Allez... des bonbons ou un sort ?
Joyeuse Toussaint (et vacances, donc, à ceux qui y ont droit) !

dimanche 28 octobre 2012

melaka pratique

Quelques infos utiles pour se rendre à Melaka.

On a pris le KTM direction Bandar Tasik Selatan, à une vingtaine de minutes de Bangi, où se trouve maintenant la -toute fraîchement construite- gare routière de KL : TBS.
Achats de deux billets aller-retour à 25 ringgits par tête. Compter environ 2 heures pour chaque trajet (plus long s'il y a de la circulation, et surtout durée très aléatoire).

Arrivés à Melaka Sentral, on a pris un bus de ville pour 1 ringgit. La ligne 17 si je me rappelle bien.
Très attention pour le retour (qui peut se prendre à la maison rouge) : si à l'aller on ne met qu'un quart d'heure pour atteindre le centre ville, pour retourner vers la gare il faut compter plus d'une heure ! Le bus fait une très grande boucle et n'emprunte donc pas le chemin le plus direct. Nous, on s'est rendus à l'arrêt vers 16h, on a un peu attendu que le bus arrive + le trajet : on est arrivés avec seulement une demie heure d'avance pour le bus de 18h ! (2 ringgits pour le retour.)
Pour les plus impatients (et les plus riches) il y a bien sûr la possibilité de booker un taxi.

L'info en +
Je vous conseille tout de même à vous renseigner un peu avant d'arriver à Melaka (ou fourrez un guide dans votre sac à dos), parce qu'à l'office de tourisme le personnel n'est pas bon à grand chose ! On est allés chercher un plan (qui au passage coûte 5 ringgits, la folie !), et on a demandé ce qu'il fallait voir en priorité pendant un court séjour. Réponses : "Vous pouvez aller là... là ou... là aussi." En montrant du doigt sur la carte, sans nous dire où nous étions, et encore moins le noms des spots que la fille nous signalait. Hyper pro le service. (Même histoire quand on est retournés -pleins d'espoir- leur demander comment fonctionnaient les bus pour aller à la gare. Heureusement que les proprios de l'hôtel ont su nous dire !)

trois jours à melaka

Profitant d'un long week-end (vendredi férié pour l'Aïd Al-Adha, juste après mon jour off), on a décidé de partir découvrir un autre coin de la Malaisie : Melaka.

Melaka est la plus ancienne ville du pays, c'est un endroit riche en histoire : grâce à sa situation stratégique elle a reçu des influences très variées, notamment portugaises, hollandaises, mais aussi arabes, chinoises, etc. Un méga-mélange de cultures qu'on ressent encore aujourd'hui en se promenant dans ses agréables rues. Architectures, cuisines, odeurs...

On est partis mercredi en fin de matinée, retour samedi après-midi (pour éviter les bouchons du dimanche). Trois jours complets sur place, que de bons moments (ou presque), des rencontres super sympas. En somme, des mini-vacances.

Une des attractions touristiques qui surprend le plus en arrivant, ce sont les trishaws, sorte de pousse-pousse biplace tiré par un vélo (du coup, ça ressemble à un gros tricycle). Le tout, couvert d'un parapluie (pour le soleil) et d'une quantité hallucinante de guirlandes -lumineuses ou de Noël-, de fleurs et autres accessoires décoratifs. Musique à fond : ce week-end ça roulait en mode gangnam style, ils en sont plus que friands ici. Et pour les plus modernes : multiprises (faut bien brancher les amplis quelque part) et jantes (papier d') alu dorées, pour pas dépareiller avec le reste du véhicule, voyons ! Bref, des petites merveilles sur roues.
On a pas testé, mais ça a l'air vraiment sympa : balade pour découvrir la ville, avec pause à côté de chaque zone intéressante, explications inclues. 

Nous, on a préféré tout faire à pied, à notre rythme. On a visité tout le centre historique et le quartier chinois, à plusieurs reprises même. Ce sont des endroits très colorés : du rouge bauxite vers Stadthuys, explosion de décos dans Chinatown, façades peintes et lumières scintillantes le long de la rivière (génial pour se promener le soir).

On a aussi visité le musée du Sultanat avec ses très belles structures en bois, j'ai courru après des varans pour les prendre en photo, papoté avec des peintres russes qui participaient à un concours de peinture rapide, on a baladé dans Jonker Street un soir de marché, on a fait du GC, dont un génialissime qui nous a fait faire une réelle chasse au trésor, nous conduisant à une librairie d'un autre monde... On a rencontré des jeunes qui sont en train de monter un café (futur Mela'kafe), on est même invités pour l'inauguration ; et on est surtout tombés sur des gens à la gentillesse sans limite : les propriétaires du petit hôtel qu'on avait réservé pour notre séjour. Ils nous ont invités à partager le repas du vendredi soir avec eux, en famille, puis le petit-déjeuner le lendemain matin, on a beaucoup parlé aussi...
Trois jours de rencontres vraiment marquantes.

Mela-coucou

En réalité, on n'a eu qu'une seule mésaventure, avec une vendeuse de fruits.
Un jour en se baladant après manger, on est passés à côté de son stand. Quand on s'est approchés elle nous a demandé si on voulait goûter au durian, LE fruit symbole de la Malaisie. J'ai commencé à dire pourquoi pas, je lui ai demandé comment ça s'ouvrait -c'est un fruit à la peau très épaisse et épineuse-, elle a bafouillé un prix (alors qu'elle nous proposait de goûter au début), s'est armée de sa machette, et, une fois le fruit coupé elle nous demande de lui payer 12 ringgits. Pardon ?! Moi j'avais compris 3 déjà, et puis on lui avait pas dit qu'on voulait le fruit en entier, etc (etc, etc). Mais, elle a commencé à monter sur ses grands chevaux et pour pas faire de scandale en pleine rue on a fini par payer, tant pis.
Du coup, on est partis plus loin pour trouver un coin d'ombre et goûter le fruit en question, qui sentait déjà pas très bon. Comme j'avais lu sur d'autres blogs qu'il fallait passer outre l'odeur plutôt nauséabonde pour se délecter de sa tendre chair, le nez bouché j'en ai croqué un morceau. Aaaark ! J'ai trouvé sa saveur très similaire à son odeur. Je ne conseille donc pas ce fruit en dessert, c'est sûr. Mais, c'est tellement typique, que c'est difficile de ne pas le tester quand-même, non ? Juste une précision : ne croyez pas ce que disent les bouquins, les malaisiens n'en raffolent pas. Certains en mangent certes, mais beaucoup d'autres n'aiment pas non plus ! (Dixit mes étudiants, source sûre quoi.)

samedi 27 octobre 2012

h +7

N'oubliez pas de passer à l'heure d'hiver (c'est quoi ça déjà?) cette nuit. À 3 heures, il sera... 10h !

mardi 23 octobre 2012

dans le...

mille !!!

(Pile poile, là à l'instant je viens de regarder, 22h29, heure locale.)

Waw ! Incrédibeul !
Merci encore à tout le monde pour toutes ces visites.

J'espère que les photos vous plaisent et que ce blog vous fait un peu voyager vous aussi, ou au moins avoir la tête ailleurs quelques instants.