Plovdiv est une ville avec beaucoup de charme, d’ailleurs
considérée comme une des plus jolies du pays, et possède une richesse
historique incroyable, au cœur de l’histoire bulgare !

Ce qui nous a frappés, outre la chaleur (il neigeait encore à Sofia il y a quelques jours), c’est l’animation. Plovdiv est une ville très vivante, pas seulement pour ses nombreuses boutiques ou restos, mais pour l’ambiance dans ses rues, notamment dans l’artère principale, au niveau de la mairie : carrousel, statues humaines, orchestre… Très très agréable pour un week-end tourisme.
Si vous venez à Plovdiv, ne manquez surtout pas la partie
ancienne, c’est là que la ville garde tous ses trésors.
Le lendemain aprèm, on repartait déjà pour ne pas rater les
processions pascales à Sofia qui ont lieu après la messe du samedi soir de la Pâque,
ou « Velikden ».
Ici, en Bulgarie, les gens sont majoritairement orthodoxes,
donc même si c’est toujours la résurrection de "jicé" qui est fêtée, les traditions
changent un peu.
Traditionnellement, donc (si j’ai tout suivi, hein), les
Bulgares cuisent des œufs qu’ils vont ensuite colorer, ils amèneront ces œufs à
la messe du samedi soir pour qu’ils soient bénis et prêts pour la bataille du
lendemain. Après la messe, dont une partie s’est déroulée à l’extérieur à l’église
Sveta Nedelya où on était, les fidèles tiennent une longue bougie allumée et
font trois fois le tour de l’église. À l’école des enfants m’ont dit qu’ils
avaient fait les tours avant parce que sinon ça fait trop tard (la messe
commence à 23h30).
Le dimanche, chaque membre de la famille prend un œuf et le frappe contre l’œuf de quelqu’un d’autre. L’œuf qui ne se brise pas, ou qui est le moins abîmé, sera le gagnant et présage de bonne santé pour la personne qui l’avait choisi jusqu’à l’année suivante.
Le dimanche, chaque membre de la famille prend un œuf et le frappe contre l’œuf de quelqu’un d’autre. L’œuf qui ne se brise pas, ou qui est le moins abîmé, sera le gagnant et présage de bonne santé pour la personne qui l’avait choisi jusqu’à l’année suivante.
Ah, j’allais oublier ! Sur la route entre Sofia et
Plovdiv, on a vu des dizaines et des dizaines d’oiseaux dont… au moins douze cigognes.
On peut enlever nos martenitsa et dire au revoir à Baba Marta ! (En tout
cas, j’espère. Ça suffit la neige !)
Chestit Velikden !
